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La souffrance au travail, et si j’en avais assez ?

« Je n’en peux plus de mon boss, je ne suis vraiment pas d’accord avec ce qu’il me demande de faire. »

« J’ai l’impression que mon travail n’a pas de sens, ça ne sert à rien ce que je fais. »

« Je pense qu’on contribue au problème plutôt qu’à la solution. Je trouve ça dur à supporter. »

Quand on parle de souffrance, on pense rapidement à la douleur physique, qui peut être le symptôme de quelque chose de plus grave et qu’on peut souvent soulager. Mais il y a plusieurs types de souffrances. L’une d’elle est la souffrance éthique et elle est présente dans la vie de beaucoup de travailleuses. Elle peut se définir comme la souffrance qui émerge quand notre travail ne concorde pas avec nos valeurs, voire quand il s’y oppose et nous oblige à aller à l’encontre de ce que nous jugeons comme étant important. La souffrance éthique émerge par exemple quand :

  • Une assistante à la coordination qui a l’environnement à cœur doit préparer un gros événement et se rend compte de la masse de produits à usage unique qui sera utilisée;
  • Une enseignante se rend compte qu’elle n’a pas le temps ni les ressources pour bien répondre aux besoins criants de ses élèves en difficultés;
  • Une commis d’épicerie est obligée de jeter de la nourriture qui pourrait encore nourrir des gens;
  • Une agente de location doit contribuer à expulser des locataires sans motif valable.

Il y a plusieurs façons de faire face à cette souffrance. Cependant, il n’est parfois ni possible de changer les choses, ni de continuer à nier l’impact de ce que l’on fait. Que reste-t-il? On peut toujours compter les jours en attendant la retraite, mais parfois, pour protéger sa santé mentale, il faut envisager de quitter le milieu de travail. C’est vrai que quitter son emploi est un choix difficile à faire, mais quand il est aussi difficile de rester, on ne perd rien à voir si on pourrait s’épanouir ailleurs.

Pour évaluer les possibilités de réorientation ou simplement pour envisager où on pourrait être mieux, il peut être pertinent de se faire conseiller. Quand on vit de la souffrance éthique depuis un moment, fort à parier que notre estime de soi sera basse et qu’on aura du mal à trouver un emploi qui valorisera nos compétences. Ainsi, se tourner vers un organisme d’employabilité peut aider à trouver le contexte où on pourra vraiment s’épanouir.

Centre étape offre de services gratuits d’orientation, de bilan de compétences et d’accompagnement à la recherche d’emploi. Si vous vivez de la souffrance éthique en ce moment ou si vous vous demandez quel emploi serait le bon pour vous, appelez-nous. Les conseillères d’orientation et en emploi sont là pour vous guider.

Par Camille Ferland, conseillère d’orientation et en emploi